Importante précision : de l'authenticité des cartes dans les vidéo en ligne

 

Bien entendu, je n’ai jamais prétendu être un historien ou un épistémologue de la cartographie. Croyez bien que j'en rêverais, mais je n’ai suivi que des cours universitaires en histoire comme auditeur libre et c’est tout.

Je ne suis donc qu'un collectionneur

Est-ce que je possède des cartes originales de « qualité musée » ? Bien sûr que non, je n’ai pas les moyens financiers de faire de telles acquisitions. Je précise dans les capsules vidéo, à chaque fois, qu’il s’agit de copies, parfois anciennes, parfois récentes. J’y mets un point d’honneur, par honnêteté intellectuelle. Je ne possède pas d’originaux (à mon grand regret) et je le précise à chaque fois.

Ai-je la compétence pour dater ces copies, ou ai-je accès à des experts internationaux pour le faire ? Évidemment que non ! Je m’en remets totalement aux indications des vendeurs des salons de collectionneurs, des foires aux livres anciens et des collègues cabinetiers sur le web. Sont-ils eux-mêmes des experts internationaux comme, disons, Alban Berson ? Ça m’étonnerait beaucoup. Est-il possible que des erreurs se produisent ? Sûrement. De la mauvaise foi du vendeur ? J’ose croire que non, mais ce n’est pas impossible.  

Le fait est que je précise chaque fois qu’il s’agit de copies. Alors si une erreur s'est glissée dans la datation des cartes présentées, je m'en excuse bien humblement, mais sachez que je fais sincèrement de mon mieux avec les humbles ressources dont je dispose.

Pour ce qui est des informations sur les contrées elles-mêmes, je précise en page 78 de l’article qu’ « il est très difficile de donner une version définitive [d’un] royaume. L’aperçu […] relate les éléments les plus susceptibles d’intéresser les amateurs de fantasy, tirés de nombreuses sources ».

Alors bien entendu, les sources imaginaires (contes, romans de fantasy, légendes) jouent un grand rôle dans le portrait que je dépeins de ces contrées. L’article s’adresse aux amateurs de littérature d’imaginaire et n’a aucunement la prétention de se suppléer aux ouvrages des historiens spécialisés.